En partenariat avec la Société d'Histoire et d'Archéologie de la Lorraine.
Virginie Girod est docteur en Histoire, spécialiste de l'Antiquité Romaine.
Dans la culture populaire, les Romains décadents avaient une sexualité débridée. Dans les péplums, les Romaines sont des créatures sensuelles et vénéneuses. Ces clichés sont bien loin de la réalité. La société romaine est attachée à l'ordre et chacun de ses membres doit avoir un comportement en accord avec la place qu'il occupe. Les femmes libres sont destinées à être des épouses et des mères. Leur sexualité est sous contrôle. Les autres femmes dont les prostituées, sont, elles, au service des hommes, objet de plaisir et égout séminal. L'étude approfondie des textes anciens, médicaux, légaux et littéraires ainsi que des vestiges archéologiques montrent des femmes soumises à un ordre social rigoureux. Transgresser les règles n'est jamais sans danger mais il est toujours possible de jouer avec elles.
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